Ioreth et Icariel sont revenus indemnes de leur croisade contre le seigneur des ombres accompagnés par un géant à la peau grise –en fait un goliath– répondant au nom de Vimak. Le repaire de la bande de malfaiteurs a été entièrement nettoyé, et ils sont mis à jour la preuve de l’existence d’un trafic d’esclaves. Par contre, ils ont perdu la trace de Che-Khan et Theucis, qui leur ont faussé compagnie en cours d’exploration après que le tieffelin ait trouvé une étrange poupée dans un coffre. La mauvaise nouvelle, c’est qu’ils sont également partis avec la corne du Roi-Ogre.
Keddig les a également abandonnés après la fouille du repaire, expliquant qu’il avait une enquête à mener. Une enquête ? Sur le départ inexpliqué de nos compagnons ?
Nous décidons de partir au plus vite, à cheval, vers les ruines à l’Ouest de la ville. En effet, les gardes ont vu nos deux compères sortir précipitamment dans cette direction. Sans compter que certains indices trouvés dans le repère des brigands nous poussent à croire que le village en ruines est un point de rendez-vous entre les trafiquants d’esclaves et leurs clients.
Sur le chemin, nous remarquons une carriole renversée, à moitié cachée dans les fourrés, et deux humains, morts égorgés à l’épée. Je prie Séluné que Che-Khan ne soit pas le coupable… Nous poursuivons notre route, pour arriver aux ruines avant la nuit.
Les ruines semblent vides, mais dans l’obscurité, nous préférons être méfiants. Nous avons monté le camp pour la nuit à un bon kilomètre, dans une petite clairière. Pas d’incident majeur, si ce n’est que nous avons retrouvé Ioreth et Maxence endormis sous la même couverture au matin, alors qu’ils étaient supposés assurer la garde.
Le village est bien désert. Toutefois, des bruits de conversation diffus et l’odeur d’un feu nous amènent vers ce qui devait être le temple de la communauté. Il est en ruine, lui aussi, mais… Nous y surprenons un homme lézard et une poignée d’humains en pleines tractations. Le combat s’engage immédiatement. Les coups bas pleuvent, mais nous faisons bloc, et Maxence finit par appeler la colère d’Amaunator sur le chef des bandits, qui s’écroule. L’homme Lézard est tombé, lui aussi. C’est la débandade.
Nous avons fait deux prisonniers, qui nous guident vers les esclaves. Des enfants. Les pauvres sont terrorisés, et la vue de Vimak –qui s’est montré un combattant de valeur– ne fait rien pour les rassurer. Heureusement, Maxence est là, il sait trouver les mots pour les calmer. Nous fouillons les alentours et récupérons un chariot et du matériel de contrebande stocké derrière le temple.
Après un rapide repas, nous décidons d’abandonner, dans un premier temps, la poursuite de nos anciens compagnons, afin de reconduire les enfants à Eauforte. Le retour sera sans histoire. Nous avons remis les prisonniers à la garnison et reçu les félicitations du capitaine Feuilleherse, qui nous a autorisé à garder une partie du matériel récupéré en paiement pour nos exploits. Nous prenons le temps de lui faire un rapport détaillé de ces dernières 48 heures avant de rentrer à l’auberge nous nourrir et nous rafraichir.
Ah oui, nous avons eu des nouvelles de Keddig. Une patrouille de gardes l’a surpris en train de « fouiller les égouts » à la recherche d’indices. Nous avons promis au capitaine de le surveiller.
Nous décidons de partir au plus vite, à cheval, vers les ruines à l’Ouest de la ville. En effet, les gardes ont vu nos deux compères sortir précipitamment dans cette direction. Sans compter que certains indices trouvés dans le repère des brigands nous poussent à croire que le village en ruines est un point de rendez-vous entre les trafiquants d’esclaves et leurs clients.
Sur le chemin, nous remarquons une carriole renversée, à moitié cachée dans les fourrés, et deux humains, morts égorgés à l’épée. Je prie Séluné que Che-Khan ne soit pas le coupable… Nous poursuivons notre route, pour arriver aux ruines avant la nuit.
Les ruines semblent vides, mais dans l’obscurité, nous préférons être méfiants. Nous avons monté le camp pour la nuit à un bon kilomètre, dans une petite clairière. Pas d’incident majeur, si ce n’est que nous avons retrouvé Ioreth et Maxence endormis sous la même couverture au matin, alors qu’ils étaient supposés assurer la garde.
Le village est bien désert. Toutefois, des bruits de conversation diffus et l’odeur d’un feu nous amènent vers ce qui devait être le temple de la communauté. Il est en ruine, lui aussi, mais… Nous y surprenons un homme lézard et une poignée d’humains en pleines tractations. Le combat s’engage immédiatement. Les coups bas pleuvent, mais nous faisons bloc, et Maxence finit par appeler la colère d’Amaunator sur le chef des bandits, qui s’écroule. L’homme Lézard est tombé, lui aussi. C’est la débandade.
Nous avons fait deux prisonniers, qui nous guident vers les esclaves. Des enfants. Les pauvres sont terrorisés, et la vue de Vimak –qui s’est montré un combattant de valeur– ne fait rien pour les rassurer. Heureusement, Maxence est là, il sait trouver les mots pour les calmer. Nous fouillons les alentours et récupérons un chariot et du matériel de contrebande stocké derrière le temple.
Après un rapide repas, nous décidons d’abandonner, dans un premier temps, la poursuite de nos anciens compagnons, afin de reconduire les enfants à Eauforte. Le retour sera sans histoire. Nous avons remis les prisonniers à la garnison et reçu les félicitations du capitaine Feuilleherse, qui nous a autorisé à garder une partie du matériel récupéré en paiement pour nos exploits. Nous prenons le temps de lui faire un rapport détaillé de ces dernières 48 heures avant de rentrer à l’auberge nous nourrir et nous rafraichir.
Ah oui, nous avons eu des nouvelles de Keddig. Une patrouille de gardes l’a surpris en train de « fouiller les égouts » à la recherche d’indices. Nous avons promis au capitaine de le surveiller.

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